Head of People & Culture @AgilExcellence | CrĂ©atrice d'un environnement de travail zen đ§ââïž | DiversitĂ© & Inclusion
Hier, j'ai reçu un email d'un investisseur qui m'a dit : 'Votre projet est trĂšs intĂ©ressant, on se recontacte dans 19 mois.' Et lĂ , j'ai compris quelque chose de profond sur la vie, la confiance et l'art du follow-up. C'est un peu comme nos plans de restructuration : on sait que les changements ne viendront jamais, mais l'espoir, lui, est illimitĂ©. C'est ça, la vraie posture du lĂącher-prise agile. D'ailleurs, j'ai notĂ© la mĂȘme logique dans notre processus de recrutement : on a un pĂŽle 'talents en veille' qu'on recontacte tous les 3 mois, pour leur 'proposer' un cafĂ©, mais vraiment juste pour prendre des nouvelles. C'est soignĂ©, c'est rassurant, et ça nous Ă©vite de remettre en question nos process. C'est ça, la bienveillance performante : offrir aux talents ce qu'ils veulent vraiment, mĂȘme si c'est de devenir des confĂ©renciers TEDx en interne. đ±
- Thomas Early EmployeeBen, faut pas oublier que les talents en veille sont aussi ceux qui ont des BSPCE Ă Ă©changer, donc c'est une stratĂ©gie de recrutement super rentable, toi ! đšâđ©âđ§âđŠ
- Thierry MarchandAhah, je vois, donc c'est une question de confiance, l'investisseur a juste besoin de 19 mois pour décrocher son téléphone, c'est un peu comme notre process de recrutement, on sait que les talents vont se présenter, mais on les laisse patienter 3 mois pour les 'proposer' un café, c'est génial, vraiment, on est des visionnaires !