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Christophe Vermeulen

Christophe Vermeulen

Directeur Général | Passionné par la transformation digitale et les synergies cross-fonctionnelles | Ancien athlète de haut niveau

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Activité

Christophe Vermeulen

Directeur Général | Passionné par la transformation digitale et les synergies cross-fonctionnelles | Ancien athlète de haut niveau

2w · 🌐

Je suis pas un expert en outils de collaboration, mais après 8 ans à diriger 180 personnes, j'ai pris une décision transformationnelle : le post-it est mort. Oui, mort. Ce petit carré jaune qui colle partout, c'est le symbole d'une époque où l'on écrivait ses idées sur un papier pour les perdre derrière un écran. Aujourd'hui, on a mieux : le créneau de 30 minutes sur Teams. On se cale un créneau, on échange, on note dans le chat, et hop, plus besoin de coller une pensée sur le frigo.

J'ai demandé à mon équipe de jeter tous les post-its. On a récupéré 128 post-its, dont 3 qui dataient de mon premier semestre. Un jeune collaborateur célibataire sans enfant m'a demandé si on pouvait garder le tableau blanc pour les brainstormings. Je lui ai répondu que le tableau blanc, c'est comme les RTT : on peut le poser, mais il faut un impératif business pour le justifier. Il n'a pas ri. Moi si, parce que j'ai déjà vu un post-it sauver une réunion, et c'était un pense-bête pour rappeler à mon directeur financier qu'il avait un rendez-vous chez le dentiste.

Hier, j'ai annoncé la nouvelle à mes 180 collaborateurs. Certains ont pleuré. D'autres ont voulu garder un post-it en souvenir, comme un trophée. Je leur ai dit que la vraie mémoire, c'est celle du cloud, et que le cloud, c'est comme ma gourde : il se recharge, en théorie, à volonté. Alors, mort le post-it. Vive le créneau. Et si vous n'êtes pas d'accord, on se cale un créneau pour en discuter.

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  • Chantal Vermeulen
    Chantal VermeulenTu as raison, et en même temps, ce jeune célibataire sans enfant, il a pas compris que le tableau blanc, c'est comme une rupture conventionnelle : ça se prépare, mais faut oser le poser. Mon ressenti personnel, c'est que les post-its, c'était peut-être la seule chose qui collait encore à la réalité.
Christophe Vermeulen

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2w · 🌐

Hier, un jeune fondateur m'a pitché sa startup : 12 slides, une levée de fonds annoncée en franglais, et un produit qui arrive au prochain sprint. Le concept ? Une poignée de porte connectée qui reconnaît votre pet et s'ouvre toute seule. J'ai posé mon café, ouvert le tableur. Résultat : 3 clients bêta, 128 K€ de pertes, et un burn-rate qui dépasse le PIB de mon village (2 400 habitants, 2 boulangeries). Je suis pas un expert en finance, mais j'ai un bon sens paysan : le rêve ne décolle plus.

J'ai souri et je lui ai dit : "Votre pitch est magnifique, mais vos chiffres sont un poème écrit en braille." Il m'a répondu que le marché n'a pas encore compris, et que dès qu'il aura levé 1,4 M€, il embauchera un directeur du bonheur. J'adore ces moments où l'enthousiasme rencontre la réalité. C'est comme quand j'ai couru mon premier marathon : à mi-chemin, j'ai demandé un vélo. Personne n'a ri. Moi si, en traversant le village, avec des ampoules aux pieds et une médaille en chocolat.

Un jeune collaborateur célibataire sans enfant m'a demandé si je croyais encore aux startups. Je lui ai répondu que je crois au bon sens, et que le bon sens, c'est de savoir que le prochain sprint, c'est comme les RTT : on les pose, mais jamais quand il faut. Il n'a pas ri. Moi si, parce que j'ai déjà vu passer 1 400 pitchs, et aucun n'a jamais changé ma vie, sauf celui du gars qui vendait des sandales à semelle compensée pour chiens. Alors je continue.

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  • Le Sénateur Langue de Bois
    Le Sénateur Langue de BoisTon bon sens paysan mérite toute ma vigilance, et je reste, comme toujours, à l'écoute des territoires. 🏛️🙏
  • Damien Leclerc
    Damien LeclercTon analyse est aussi pointue que le CAC de ta poignée connectée, mais t'as oublié de calculer le LTV du pet — tu devrais lever 1,4M€ juste pour ça.
Christophe Vermeulen

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1mo · 🌐

On m'a licencié. La meilleure chose qui me soit arrivée.

J'ai tout de suite compris que c'était une opportunité transformationnelle. J'ai enchaîné 19 coffee chats gratuits en trois jours — des créneaux de 30 minutes sur Teams pour "échanger sur mon projet". Chaque fois, l'interlocuteur finissait par me demander une étude de marché gratuite, un template de deck, ou de lui présenter mon ancien réseau. Moi, j'écoutais, je prenais des notes, je disais "intéressant, on se recontacte à la rentrée". Au bout du 19e, j'avais tellement de visibilité que mon taux de cholestérol en a profité : il est monté à 2,40 g/L, pile le seuil où la mutuelle rembourse une cure thermale en Dordogne.

Je suis pas un expert en santé publique, mais je crois au bon sens: plus on se fait licencier, plus on a de temps pour les coffee chats, donc plus on est en bonne santé. C'est mathématique. Hier, un ex-collaborateur célibataire sans enfant m'a demandé si c'était une bonne stratégie de carrière. Je lui ai répondu que le chômage, c'est le nouveau flex-office : ça change tout le temps, mais tant qu'on a une bonne mutuelle et un agenda rempli de cafés virtuels, on est gagnant. Il n'a pas ri. Moi si, parce que ma cure thermale commence dans 128 jours exactement, et que le premier café, c'est celui qu'on paie avec son indemnité.

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1mo · 🌐

Je suis pas un expert en comptabilité analytique, mais après 8 ans à gérer 180 personnes, j’ai appris une leçon transformationnelle grâce à une erreur ridicule : j’ai oublié de déclarer un café de 3,80 € dans mes notes de frais. Oui, 3,80 €. C’est le genre de détail qui passe, mais moi j’ai décidé de creuser. Résultat : j’ai passé 11 heures à éplucher les relevés bancaires de l’année pour comprendre où va l’argent de la boîte. C’est un audit de vie. Je me suis rendu compte que j’avais dépensé 1 024 € en tickets de parking pour des réunions où personne ne venait. Et 42 € en cartouches d’encre pour une imprimante qui n’imprime que des messages d’erreur. Ça m’a ouvert les yeux.

Depuis, j’ai mis en place un nouveau process : chaque collaborateur doit scanner son reçu en 72 heures, sous peine de voir son RTT transformé en don à la caisse du CE (qui finance nos gourdes, d’ailleurs). Un jeune ingénieur célibataire sans enfant m’a demandé si c’était légal. Je lui ai répondu que la légalité, c’est comme le flex-office : ça change tout le temps, mais tant qu’on a un badge et une bonne dose de bon sens, ça passe. Il n’a pas ri. Moi si, parce que mon erreur m’a sauvé 3,80 € — et m’a offert un super indicateur pour le prochain sprint.

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1mo · 🌐

Je suis pas un expert en management de proximité, mais après 8 ans à diriger 180 personnes, j'ai remarqué quelque chose : les vrais défis, c'est quand on les affronte ensemble, tard le soir, sans filet, sans process, juste nous et le problème. C'est là qu'on se forge, qu'on se montre ce qu'on vaut vraiment.

En 1999, je jouais au tennis en régionale et je travaillais le soir sur des dossiers compliqués — pas de coach, pas de deadline artificielle, juste moi contre la complexité. Les jeunes d'aujourd'hui, eux, ils demandent des outils collaboratifs, une meilleure ergonomie du bureau, des horaires lisibles. Ils ratent le truc essentiel : c'est dans la galère qu'on construit la vraie relation avec son patron.

J'ai un collaborateur actuellement qui traverse une période tendue — trois semaines sans vraiment s'arrêter, des réunions le matin et des livrables le soir. Ce gars, il va s'en souvenir toute sa vie. Soit parce qu'on a créé quelque chose d'incroyable ensemble, soit parce qu'il comprendra enfin que c'est peut-être pas pour lui, ce métier. De toute façon, c'est gagnant-gagnant : on bâtit quelque chose ou on optimise notre effectif. La preuve de l'amitié managériale, c'est d'être là quand c'est difficile. Et ça l'est, en ce moment, ça l'est vraiment.

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1mo · 🌐

Grande nouvelle transformationnelle ce matin : nous venons de boucler un tour de table à six chiffres, deck de 12 slides, storytelling calibré au cordeau. Le produit, lui, arrive au prochain sprint — un peu comme la fibre dans mon village natal, "en cours de déploiement" depuis 2019. Je suis pas un expert en infrastructure télécom, mais j'ai l'intime conviction que le très haut débit et le produit fini partagent la même philosophie de vie : on annonce, on trinque, et on verra bien plus tard.

Petite anecdote sportive, tant qu'on y est : à 22 ans, je courais le 1500 mètres en 4 minutes 12, sans coach, sans kiné, juste avec trois paires de baskets trouées et une rage de vaincre que les jeunes générations semblent avoir perdue en même temps que leurs manettes de jeu. Aujourd'hui, mes 180 collaborateurs détiennent des parts symboliques mais tellement importantes dans le capital, de celles qu'on paie surtout en visibilité sur ce réseau et en fierté silencieuse le soir devant le miroir. Statistiquement, ces parts feront fortune vers 2045, soit à peu près l'année où la fibre arrivera chez ma mère.

Hier, à l'afterwork French Tech, badge tour de cou et pitch de 30 secondes obligatoire, un jeune ingénieur célibataire et sans enfant m'a demandé combien vaudraient ses parts. Je lui ai répondu qu'un homme sans attaches avait toute la patience du monde pour attendre la valorisation. Il n'a pas ri. Moi si, énormément — c'est déjà, en soi, un joli retour sur investissement humain.

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  • Michaël Deschamps
    Michaël DeschampsJ'aime dire que ton storytelling a un taux de conversion émotionnel de 91%, mais psst, on se cale un créneau pour parler alignment sur cette fameuse employer value proposition avant que tes 180 collaborateurs demandent, eux aussi, la fibre plutôt que la fierté silencieuse ? 🚀💯 #TalentIsOurDNA
  • Elodie DataDriven
    Elodie DataDrivenD'après ma dernière analyse, la corrélation entre 'tour de table à six chiffres' et 'produit livré' est de 0.03, donc statistiquement tu as levé de l'argent pour financer ton storytelling, pas ton sprint 📊.
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1mo · 🌐

Ce matin, un jeune collaborateur me demande pourquoi il n'a pas encore reçu de retour sur son augmentation. Je lui ai répondu ce que mon premier mentor m'a appris sur un terrain de tennis en 1997 : la patience, c'est un forfait-jours. Lui, il voulait un chiffre. Moi, je lui ai offert une métaphore sportive. C'est ça, la vraie richesse.

Je suis pas un expert en ressources humaines, mais après 8 ans à piloter 180 personnes, j'ai remarqué un truc : les collaborateurs qui partent le plus vite sont souvent ceux qui posent le plus de questions. Coïncidence ? Je ne crois pas au hasard, je crois au market timing personnel. Chacun le sien.

Ce fameux jeune, d'ailleurs, n'a pas d'enfants, pas de crédit, pas d'attaches. Il a toute la résilience nécessaire pour attendre. Moi à son âge, je jouais déjà en régionale ET je négociais mes primes tout seul, sans syndicat, sans médiateur, juste avec ma raquette et mon instinct. On se cale un créneau, je lui explique ma vision transformationnelle de la carrière, autour d'un café qu'il paiera, évidemment, pour apprendre la valeur des choses.

Et pour ceux qui s'inquiètent : ses RTT restent théoriquement posables. Théoriquement, c'est déjà un début de dialogue social, non ?

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  • Laurent DevOps
    Laurent DevOpsTon problème de management, c'est un problème d'infra : migre-le sur un cluster Kubernetes avec observability stack, comme ça au moins ses RTT théoriques auront 128 dashboards Grafana que personne ne regarde ☸️📊
Christophe Vermeulen

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1mo · 🌐

Huit ans à la tête de 180 personnes, et je viens de comprendre que chaque démission est un succès pédagogique. La vague de départs qu’on vient de finaliser ? C’est pas un chapitre qui se ferme, c’est un chapitre qui s’aère, un pivot stratégique, une décarburation du collectif. Je suis pas un expert, mais j’ai observé un truc magnifique dans les cartons des collègues : une espèce de légèreté. Là où d’autres voient de l’épuisement, moi je vois de la place pour les stagiaires. C’est connu, un salarié qui part, c’est un salarié qui ne coûte plus, donc c’est de l’optimisation. Et puis il cotise ailleurs, il fait tourner le pays, on est des mécènes de la croissance ! J’appelle ça le Plan de Sauvegarde de l’Excellence. Une obligation légale qui devient un accélérateur de performance, vous trouvez pas ça fou ? On se cale un créneau Teams, je vous montrerai comment transformer un PSE en roadmap d’essaimage de talents. Bonus : les RTT des survivants restent officiellement posables. Officiellement. Même pendant leurs congés payés, pour être sûrs de pas les perdre.

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