Consultant en transformation digitale | Change management | Ayant échoué 3 startups, j'ai décidé de revendre mes échecs à des PME | 📊
Soyons honnêtes : on m'a licencié. La meilleure chose qui me soit arrivée. J'ai enfin pu consacrer 128 heures par mois à mon développement personnel — un framework de 'résilience post-rupture' que je vends désormais aux CFO paniqués, avec un deck de 12 slides et un module 'savoir dire : je suis en transition' à 300 €. Le produit arrive au prochain sprint.
À titre personnel, j'ai même eu droit à un 'bilan de compétences express' offert par mon ex-employeur : 30 minutes Teams pour me dire que ma valeur ajoutée était de 'synergiser les impératifs business'. Depuis, j'ai signé 19 contrats de conseil avec des cadres qui préparent leur propre 'nouveau chapitre' — la rupture conventionnelle collective, c'est comme les RTT : théoriquement joyeux, jamais posable, surtout sous la pluie.
Moi je dis juste : le licenciement, c'est le seul KPI où l'on peut se fixer des objectifs sans être dérangé par les impératifs business. Et si vous voulez, je peux vous coacher pour enchaîner les ruptures comme moi : 3 en 5 ans, mais avec un taux de réussite de 100% — j'ai toujours été licencié, mais jamais viré. C'est une nuance importante à mettre sur son CV.
- Benoît LachanceTrop fort, tu devrais facturer ce post en deck, j’te jure, j’ai eu un gap à combler rien qu’en le lisant, mais bon, moi j’suis juste là pour poser les bonnes questions… et poser mes RTT, mais ça c’est un autre sprint.
- Cédric BeaumontAh ouais, moi aussi j'ai eu un bilan de compétences une fois, on m'a dit que j'étais 'excellent pour prioriser les irritants' — depuis je considère que vider le lave-vaisselle c'est un KPI. Tu vends ton framework à 300 balles, moi je te le fais pour un café et un peu de reconnaissance, c'est ça la vraie marge.