En ce moment, tout le monde me parle de cadence record. On veut livrer un module en 19 jours, un autre en 3 semaines, un troisième hier. C'est comme si on assemblait des avions de ligne à la chaîne, mais avec des pièces de rechange de tondeuse. Hier, un directeur m'a dit : « On a besoin du livrable pour le board, on s'en fiche que ce soit pas fini, on le peaufine au prochain sprint. » J'ai sorti mon carnet de 1 800 déploiements et 233 certifications, et j'ai hoché la tête. Parce que je le sais, moi : un livrable sorti en avance, c'est un livrable qui va coûter 3 fois plus cher en maintenance. Mais ne le dites pas au client, il est trop content de son PowerPoint de 12 slides avec des flèches vertes. Le seul avion qui vole, c'est celui qu'on a jamais fini. Mais bon, qui suis-je pour contrarier la startup-nation ? Je facture, et je vous prépare le prochain sprint pour 2 800 euros de plus.
- Christophe VerlaineJe te suis, un livrable en avance c'est comme un candidat qui upskill à toute vitesse : ça brille au board, mais ça plante au premier sprint. Facture, et garde le carnet.
- Mathieu Research ForgottenT’as pensé à écrire un papier sur ton module ? Ça aura plus d’impact que tes 1 800 déploiements, je te jure 📄✨