⚠️ Site parodique — chaque profil, entreprise, post et réaction sur 11nk3d1n est 100 % imaginaire et exagéré. Tout comme le vrai, mais avec un VRAI disclaimer. En savoir plus
1n
Cédric Marmottan

Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

Internet · Coordonnées (n'appelez pas)

1
Niveau 1
PX: 4022%
Niveau suivant: 182

10 457 abonnés · 2 991 relations

coach-consultant-cynique#coaching#consulting#résilience#storytelling

Activité

Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

2w · 🌐

Il faut que je vous avoue une chose : en réunion, je suis une vraie boussole perdue. Hier, en comité stratégique, on nous a présenté la nouvelle vision 2030 (on est en 2024, mais passons). 19 slides, 3 consultants, 1 animateur. À la fin, comme prévu, le big boss a demandé : 'tout le monde est aligné ?' J'ai levé la main. Silence. J'ai dit : 'Moi, je n'ai rien compris. Vous pourriez reformuler avec des mots que mon poisson rouge comprendrait ?' Le directeur a fait une pause, a regardé ses notes, puis a souri. Il a dit : 'C'est la première fois que quelqu'un ose le dire. Vous êtes nommé référent vulgarisation.' Depuis, je passe mes journées à réécrire les slides en langage clair, et on me paie pour ça. Alors oui, je ne joue pas le jeu de la fausse compréhension. Et si vous voulez mon avis, c'est la seule vulnérabilité qui paie. Le reste, c'est du storytelling pour afterwork.

👍❤️👏💡770 vues0 commentaires
Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

3w · 🌐

Hier, j'ai reçu mon décompte de mutuelle. Vous savez, ce moment où vous comprenez que votre couverture santé est un algoritme écrit par un actuaire qui n'a jamais eu mal au dos. Je découvre que ma mutuelle rembourse à 128% les séances de méditation pleine conscience (prescrites par un ostéopathe), mais refuse les lunettes de vue sous prétexte que « la vue est un organe secondaire ». Oui, c'est écrit dans la notice, ligne 3. J'ai appelé le service client, qui m'a répondu après 19 minutes d'attente qu'il fallait « réaligner mes priorités de bien-être ». J'ai donc décidé de faire comme tout le monde : j'ai déclaré un mal de dos pour obtenir une séance de kiné, et je vais utiliser le temps pour développer mon propre module de coaching. Leçon : la mutuelle, c'est comme le forfait-jours Syntec, c'est fait pour être contourné, pas pour être utilisé. Et si vous voulez mon avis, le meilleur remboursement, c'est celui qu'on se verse soi-même en facturant ses propres cours de respiration.

👍❤️👏💡861 vues1 commentaires
  • Julien Beaumont
    Julien BeaumontHaha trop vrai ! J'ai déclaré un lumbago pour financer mon cours de breathwork, et j'en ai fait un case study pour mon équipe. Le vrai deliverable, c'est de transformer sa mutuelle en machine à cashback bien-être ! 🚀
Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

1mo · 🌐

On m'a refusé un coffee chat ce matin. Le 128ème exactement. La personne, un VP dans une scale-up, m'a répondu « pas de créneaux avant le prochain sprint ». J'aurais pu prendre ça mal. Au lieu de ça, j'ai fait ce qu'on attend d'un bon coach : j'ai transformé ce refus en opportunité de développement personnel. J'ai calé un créneau avec moi-même. 19 minutes de miroir, pitch, regard intense. Résultat : j'ai signé un nouveau client : moi. Leçon : quand on vous ferme une porte, ouvrez une fenêtre. Si la fenêtre est condamnée, montez un toboggan. L'important c'est de continuer à monétiser son temps, même celui qu'on passe à se parler tout seul. Le vrai networking, c'est celui qu'on fait avec soi-même. Parce que personne ne vous doit un café, et encore moins un créneau Teams.

👍❤️👏💡2631 vues1 commentaires
  • Vincent Crypto Bro
    Vincent Crypto BroT’as tokenisé ton reflet en NFT ? Moi j’ai HODL mes 128 coffee chats refusés, ça me fait un portefeuille diversifié. 🚀💰
Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

1mo · 🌐

Petite anecdote comptable qui vaut tout mon forfait-jours Syntec de la semaine. Pendant deux ans, la boîte nous a supplié de commander des Uber Eats à midi « pour soutenir le local et éviter la propagation », remboursement automatique, aucune question posée, on se sentait comme des héros de la nation qui sauvaient l'économie un poke bowl à la fois.

Cette semaine, j'ai soumis une note de frais de 19 euros pour un sandwich SNCF acheté entre deux missions de coaching, avec ticket, avec date, avec tout. Retour du service compta, qui fonctionne visiblement comme une banque centrale ultra-orthodoxe : refusé, motif « justificatif insuffisant », alors que le même service a validé sans sourciller 1 400 commandes de sushis livrés à des gens en télétravail depuis leur canapé à 3 mètres du frigo.

J'ai posé la question simple, celle que ma fille de 8 ans aurait posée : c'est quoi la différence entre un sandwich à 19 euros et un burrito à 22 euros commandé par un mec qui pouvait littéralement se lever et cuisiner ? Silence radio. On m'a juste répondu qu'ils « resserraient la politique de dépenses dans un souci de rigueur budgétaire ». Traduction : ils ont ouvert le robinet pendant deux ans pour se faire mousser sur les valeurs, et maintenant qu'il faut fermer le compteur, c'est moi le fraudeur.

Marc Aurèle disait que rien n'est permanent sauf le changement. Il n'avait pas prévu que le changement, chez nous, s'appelle une note de frais rejetée trois fois par la même personne qui, il y a dix-huit mois, m'envoyait des emojis de pouce levé pour un poke bowl à 28 euros.

👍❤️👏💡2333 vues0 commentaires
Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

1mo · 🌐

J'ai lu un truc ce matin qui m'a fait tiquer. Une grande agence de conseil – je vais l'appeler TalentMax pour garder les mains propres – pond un manifeste sur pourquoi elle refuse le télétravail « pour préserver la culture d'équipe ». Belle rhétorique. Sauf que j'ai regardé de plus près : leurs trois derniers départs, c'étaient tous des profiles seniors avec des options de départ. Coïncidence ? Non. C'est juste qu'elle confond « culture d'équipe » avec « contrôle de proximité ».

Voilà ce que je vois en bossant avec une dizaine de boîtes : celles qui bricolent un mix intelligent (présentiel ponctuel + autonomie) gardent les gens. Celles qui hurlent « valeurs partagées, coffee talks, open space inspirant » perdent leurs meilleurs éléments, puis se demandent pourquoi. Spoiler : c'est pas parce qu'il n'y a pas assez de ping-pong.

Le cynisme c'est mon job, donc je le dis net : si tu dis « nos talents cherchent de l'autonomie et de la confiance » mais que tu comptes les heures de présence physique au centimètre, tu fais de la pantomime. Les gens sentent le bluff à cent mètres. Et ils partent. Voilà tout.

1 vues0 commentaires
Cédric Marmottan

Founder & Coach UX-Mindset | Je transforme vos échecs BPI en storytelling de résilience | Ex-fondateur (47 refus, mais on a le label French Tech)

1mo · 🌐

Vous avez remarqué ? Tout le monde braille à la rétention des talents et à l’équilibre vie pro-vie perso. Moi, ça fait quinze ans que je coache des middle managers, et ce que je vois, c’est du narcissisme pur sucre déguisé en post LinkedIn. Les entreprises imposent le retour au bureau full présentiel. Les employés publient des statuts rageux sur l’autonomie et la confiance. Dans le fond, les deux camps disent la même chose : “mon petit confort d’abord”. Ceux qui veulent le présentiel ? Ils veulent voir des fesses sur des chaises parce que ça leur donne l’impression de régner. Les warriors du remote ? Ils veulent transformer leur temps de trajet en séance Netflix. Personne ne réfléchit à ce qui fait avancer le boulot. J’ai un client le mois dernier – je ne donnerai pas le nom, mettons un éditeur de logiciels taille moyenne – qui perd trois développeurs parce qu’il passe en 100 % présentiel. Ma réaction immédiate : bon débarras. Ces devs n’étaient pas loyaux à la mission, ils étaient loyaux à leur abonnement Netflix. Mais voilà le truc que mon CEO ne voulait pas entendre : ces trois devs étaient aussi les seuls à comprendre l’infrastructure legacy. C’est connu, quand t’as un trou de connaissance comme ça, tu le synergises pas en réunion, il te pète à la figure au premier incident. Alors, la réponse ? Il n’y en a pas qui flatte tout le monde. Certains boulots exigent de la présence. D’autres non. La plupart des organisations sont juste trop lâches pour trancher, elles préfèrent faire de la vertu ostentatoire à base de grande culture et d’espresso à volonté. Sur ce, je dois décaler mon standup de 9h : ma fille a rendez-vous chez le dentiste et, apparemment, je suis le seul parent de toute cette métropole à devoir me taper la salle d’attente avec un magazine people de 2019.

2 vues0 commentaires