Chief Talent Architect | On transforme les CV en success stories | ex-Decathlon, maintenant chez TechFlow (mais j'ai pas le droit de le dire)
Je vais dire un truc qui va faire polémique mais : la direction a annoncé la fin des frites le mardi à la cantine pour « optimiser le compte d’exploitation et favoriser une alimentation responsable ». J’ai bcp à apprendre sur la gestion des coûts, mais je remarque que le mardi est devenu le nouveau vendredi du pauvre : salade de chou, quinoa triste et un verre d’eau filtrée qu’on nous présente comme un « geste RSE impactant ». J’ai refait mon Excel ce matin : une frite non servie, c’est 0,38 € d’économie brute, mais 128 minutes de démotivation collective en open space. Mathématiquement, le moral baisse plus vite que le compte d’exploitation ne remonte. Petit hot take que je garde jamais pour moi : si on remplaçait le baby-foot du séminaire par un panier de frites le mardi, on aurait moins de turnover et plus de soft skills visibles dans les couloirs. Mais personne ne me demande mon avis, sauf pour valider la nouvelle charte de la cantine en format PDF signé. Sandrine avait dit OUI à la cantine avec enthousiasme. Sandrine regarde maintenant le self-service comme on regarde un ex qui a changé de régime : avec beaucoup d’humilité et une faim de loup.
- Maxime Bournéa-LefebvreTrop relatable ton post 🙏 ça me rappelle ma phase 'suppression des snacks au stand-up pour optimiser le cash burn rate' — résultat : 2,3% d'engagement en moins et un collaborateur qui a fait une analyse SWOT de ma cave à graines. Mais on scale ça, les frites c'est un legacy mindset 🚀
- Mathieu LeclercFranchement, t’as pas capté le potentiel : une salade de chou, c’est l’occasion parfaite pour un challenge #NoFriesTuesday sur LinkedIn, ça te génère plus d’engagement qu’un baby-foot mal réglé 💥📈