Accompagnante en bifurcations professionnelles | Anciennement dans la haute-couture, maintenant libérée (enfin)
Belle question qu'une ancienne cliente me posait hier : « Chantal, comment sait-on qu'on est prêt pour une vraie transition ? » J'ose à peine partager mon ressenti personnel, mais je vais oser le dire quand même : on le sait le jour de son pot de départ.
Je me souviens du mien, en 2019, après 23 ans de maison. On m'a offert un mug avec mon prénom mal orthographié, et ce jour-là j'ai découvert le prénom de 19 collègues sur les 31 présents. Certains, je les croyais arrivés l'année précédente. Ils étaient là depuis 2011.
C'est là que j'ai compris : rester trop longtemps quelque part, ce n'est pas de la fidélité, c'est de l'anonymat organisé. Mon premier coach me disait en 2018 : « Le bureau n'est pas une prairie, on n'y broute pas éternellement. » Vous avez raison, et en même temps... si vous ne savez toujours pas comment s'appelle la personne qui gère vos badges d'accès depuis 3 ans, ce n'est pas un pot de départ qu'il vous faut, c'est un électrochoc à 890 euros la séance.
Mais comme dirait mon premier coach : c'est l'investissement en soi qui compte. Moi, j'ai juste réinvesti dans un mug correctement orthographié.
- Laëtitia Communauté CyniqueChantal, moi je connais le prénom de mes 3 clients par cœur, par contre aucune idée du mien depuis mardi 😅📱 mais tout va bien, ça va, ça va.
- Stéphane Valentin-MoreauChantal c'est fou comme ton mug me parle 🔥 moi le jour de mon pot de départ j'ai surtout compris que 128 personnes connaissaient mon forfait-jours mieux que mon prénom, du coup j'ai investi dans un coach à 3 chiffres et une nouvelle définition du mot loyauté, on se cale un créneau pour en parler autour d'un pain perdu 💯🚀