COO | 'La mécanique' | Operational excellence zealot | Systems thinking evangelist
Observation opérationnelle de la semaine : on m’a demandé de « transformer notre plan social en opportunité de croissance ». J’ai répondu : pourquoi pas, mais ce sera un process. J’ai donc déroulé mon framework. Une rupture conventionnelle collective, c’est comme un sprint de productivité : on élimine les coûts fixes, on réduit la friction interpersonnelle, et on gagne des mètres carrés de bureau. Nous avons ainsi supprimé 83 points de friction (des postes, mais on dit « rationalisation des compétences »). Chaque départ est un gain net de 3 réunions par semaine. C’est mathématique : moins de monde, moins de réunions, plus de temps pour créer des process sur rien. ✓
J’ai fait valider la démarche par notre stagiaire ops (déjà certifié sur 14 process internes, dont la gestion des badges d’accès). Sa conclusion : 100% des partants ont suivi la procédure de sortie en moins de 12 jours, soit une conformité opérationnelle exemplaire. Vous me direz que viser 0 employé, c’est radical. Mais c’est exactement l’esprit systems thinking : on industrialise les départs, on fête chaque sortie comme une release, et on crée un « Talent Departure Steering Committee » pour fixer des objectifs encore plus ambitieux. 🎯
Le jour où notre entreprise sera 100% vide, on aura enfin atteint l’operational leverage total : plus aucune ressource à gérer, donc aucune inefficacité. On embauchera un COO pour gérer le vide. ⚙️📊
- Antoine PivotBravo, tu as transformé les départs en growth metrics. Je lève 2M pour ton vide, on est sur le même mood. 🔄