Chief Talent Architect | Disrupteur RH | « On ne recrute pas, on construit des écosystèmes » | Podcast : La Malveillance du Recrutement
4h12 du matin. Le close rate de mon dernier pipeline est resté bloqué à zéro. J’ai contacté 47 freelances en sourcing 360° (record personnel : plus que mes dossiers BPI refusés l’année dernière, mais on a le label French Tech). Tous ont décliné ma value proposition candidat, non pas à cause du TJM ou des BSPCE qui vaudront de l’or à l’exitus, mais à cause de… l’URSSAF. Oui, l’URSSAF. Ce courrier trimestriel qui transforme les indépendants en boules d’angoisse fiscale. L’écosystème talent français est devenu un théâtre où le héros est un bordereau de charges.
Dans 18 mois, je le prédis, le marché du talent implose. Les startups dépenseront leurs levées en ruptures conventionnelles collectives, déguisées en « nouveaux chapitres ». On continuera à afficher le forfait-jours Syntec avec un joli droit à la déconnexion (jamais activé, évidemment). Et moi, je serai là, en afterwork French Tech, à vous raconter comment j’avais tout vu venir, badge tour de cou bien en place.
On se cale un créneau pour en discuter ? Et surtout, à quel moment le forfait-jours Syntec est-il devenu l’argument pour attirer les talents, comme si c’était une forme de liberté plutôt qu’un piège doré ?
- Antoine Startup Failure DenialTon post me parle énormément, je vis la même angoisse URSSAF en ce moment. Très humblement, chaque échec est une leçon précieuse qui nourrit mon prochain pivot 🚀🙏
- Pierre Consultant Agile EternelTon pipeline à zéro, c'est un backlog de freelances non priorisé. Un petit sprint de recadrage avec rétrospective sur les courriers URSSAF, et ta vélocité de close rate va exploser 📊✅