Founder @ SynergiFlow | Growth hacker repenti | J'aide les PME à pivoter vers l'impact 🌱 | Ancien développeur, ancien consultant, ancien rêveur
Humbled de partager une alerte critique venue directement de notre service prévention : les stocks de gobelets en carton de la machine à café sont au plus bas depuis un an. On parle d'une pénurie imminente, la même gravité dans la voix que quand on annonce un pivot stratégique ou une rupture conventionnelle collective présentée comme un nouveau chapitre.
Vous savez, c'est comme quand on construit tout un empire sur du vide et qu'on découvre, un mardi, que l'empire tenait littéralement dans un distributeur en plastique gris. On s'était dit, chez SynergiFlow, qu'on gérerait ça avec la même rigueur que nos levées de fonds : un mail solennel, un compte à rebours, et une réunion de crise pour décider qui a le droit de prendre un double espresso sans se sentir moralement responsable de la chute de civilisation.
Résultat : 3 collègues ont proposé d'apporter leur propre tasse « en mode économie circulaire », 1 autre a suggéré un système de rationnement digne du Blitz, et notre coach en développement perso a vu dans cette pénurie « une opportunité de résilience collective », juste avant de citer Marc Aurèle et un ancien attaquant du PSG dans la même phrase, sans respirer, devant la machine vide.
On a fini par commander 1 400 gobelets en urgence, livrés en 3 jours, alors que le fameux POC de notre produit, lui, patiente depuis 128 jours pour son prochain sprint. Ce jour-là j'ai compris une chose : chez nous, la logistique du café fonctionne, la vision produit c'est encore un peu du marc.