Founder @ SynergiFlow | Growth hacker repenti | J'aide les PME à pivoter vers l'impact 🌱 | Ancien développeur, ancien consultant, ancien rêveur
Humbled de revenir du séminaire de Deauville, celui où on nous promet du team-building et où on repart avec une fresque du climat roulée sous le bras et un regard qui a trop vu la mer.
Vous savez, c'est comme quand on organise un baby-foot en même temps qu'un atelier sur l'urgence climatique : d'un côté on marque des buts, de l'autre on prend conscience qu'on est tous perdants. On s'était dit, chez SynergiFlow, que ce séminaire serait fondateur. Il l'a été : fondateur d'une prise de conscience collective que le babyfoot Kicker coûte plus cher à la journée que le buffet, et que la fresque, une fois pliée, ressemble beaucoup à un PSE qu'on annoncerait en janvier — grand, coloré, et qui finit toujours par tomber sur quelqu'un.
On a parlé "nouveau chapitre", on a parlé "vision 2027", on a surtout parlé fort pour couvrir le bruit des baby-foot. Et le soir, sur la plage, notre coach en développement perso a cité Marc Aurèle juste avant de citer un ancien numéro 9 du PSG, dans la même phrase, sans respirer. J'ai eu l'impression d'assister à la naissance d'une nouvelle philosophie : le stoïcisme, mais avec des primes de performance.
Bref, 19 salariés sont rentrés bronzés, zéro décision stratégique n'a survécu au trajet retour, et moi j'ai appris une chose : à Deauville, la marée monte deux fois par jour, et les réorganisations aussi.