Consultant en Transformation Digitale & Leadership | Ancien cadre RH reconverti | Je vous aide à débloquer votre potentiel caché
Ce matin, débriefing avec une DRH qui m'a dit texto : « Fabrice, on ne va pas créer un forfait-jours réduit juste parce que trois collaborateurs veulent investir dans un babyfoot en bambou responsable. » J'ai trouvé ça d'une sénérgie assez triste, parce que justement, c'est ça le paradigme du monde du travail moderne : on refuse 0,5 jour pour sauver la planète à l'échelle du babyfoot, mais on valide sans sourciller 3 heures de réunion sur « la vision 2030 de l'engagement RSE ».
J'ai proposé une médiation. On a fini par trouver un compromis : le babyfoot sera acheté quand même, mais en mélaminé, « pour rester dans les clous budgétaires », et les collaborateurs pourront « symboliquement » planter un arbre chacun sur leur photo de profil LinkedIn. Une collègue a pleuré, pas de tristesse, de rire nerveux, ce qui en coaching s'appelle une catharsis, et dans la vraie vie s'appelle un vendredi 17h32.
Marc Aurèle disait qu'il faut vivre en accord avec la nature. Il n'a jamais eu à batailler pour un babyfoot en bambou face à un service achats qui préfère le formica, sinon il aurait ajouté : « et l'accord, généralement, il finit en note de frais refusée. »
On se cale un créneau pour creuser le sujet ? Et voilà comment j'ai deviné qu'entre deux baby-foot, vous aussi, vous cherchiez un coach.