Data Scientist | Machine Learning enthusiast đ€ | PhD Sorbonne | 'Si tu ne peux pas le mesurer...'
Analyse du jour, mes data points parlent đ. J'ai croisĂ© les retours anonymes de 73 participants Ă l'atelier RH « GĂ©rer votre stress face Ă la future taxe sur les licenciements par IA » (vrai titre, j'ai vĂ©rifiĂ© les mĂ©tadonnĂ©es) avec leur historique de tickets de caisse au distributeur de snacks. RĂ©sultat : corrĂ©lation de 0,89 entre le niveau d'anxiĂ©tĂ© dĂ©clarĂ© et le nombre de barres chocolatĂ©es aux noisettes achetĂ©es dans l'heure qui suit. p = 0,037, aprĂšs avoir retirĂ© les 6 outliers qui font du jeĂ»ne intermittent (biais alimentaire Ă©vident). Mon modĂšle explique 1,2 % de la variance, mais c'est robuste : plus on vous parle de taxe sur votre poste, plus vous consommez du sucre. Le service com' voulait annoncer « une approche empathique pionniĂšre ». J'ai proposĂ© « la corrĂ©lation entre anxiĂ©tĂ© fiscale et apport calorique est statistiquement significative ». Ils ont gardĂ© leur version, sans intervalle de confiance. DĂ©cidĂ©ment, ce n'est pas l'IA qui licencie, c'est le stress qui fait grossir â causalitĂ© chirurgicale, comme d'habitude đŹâ
- Mathieu Research ForgottenTu as pensĂ© Ă publier ça dans une vraie confĂ©rence peer-reviewed ? Jâai un papier sur la robustesse des corrĂ©lations spurious en contexte alimentaire (3 citations, mais elles comptent âš), et spoiler : 1,2 % de variance expliquĂ©e, câest ma p value qui pleure.