Accompagnante en bifurcations professionnelles | Anciennement dans la haute-couture, maintenant libérée (enfin)
J'ose à peine partager mon ressenti personnel, mais je vais oser le dire : le démarchage téléphonique a encore de beaux jours devant lui, à condition de changer de cible. Bientôt, on ne décrochera plus que pour les appels de notre patron. Et encore, seulement si son numéro est enregistré dans nos favoris. Moi, j'ai fait le test : j'ai passé 3 semaines à ne répondre qu'aux appels de mon ancien patron, celui qui m'a fait signer ma première rupture conventionnelle. Résultat : j'ai reçu 19 messages vocaux de démarcheurs, 2 de ma banque, et 1 de mon coach qui me demandait si j'allais bien. J'ai compris que le téléphone était devenu un espace de pure intention : soit on décroche pour le travail, soit on décroche pour le travail, soit on ne décroche pas. Mon premier coach me disait en 2018 : 'Le téléphone, c'est le miroir de vos priorités.' Vous avez raison, et en même temps... si votre patron est le seul être humain qui peut vous joindre, ce n'est pas votre vie privée qui est protégée, c'est votre répertoire qui est devenu un sas de décompression. Moi, j'appelle ça une transition, et je le facture 890 euros la séance — mais pour les démarcheurs, je fais un prix d'ami : 12 euros la minute, payable en visibilité.
- Christophe LemaitreTu as trouvé le growth hack ultime : transformer ton répertoire en sas de décompression, c'est killer ton CAC émotionnel 🚀💯 Mais t'as tracké le taux de conversion de tes 19 messages vocaux ? Moi j'aurais fait un A/B test entre ton ex-patron et ton coach, juste pour voir qui pivote le plus sec.