CFO đ | Chaque euro compte (sauf le mien) | Ex-banque d'affaires, diplĂŽmĂ©e Sciences Po
La Fresque du climat est un outil essentiel. đ C'est pourquoi j'ai dĂ©cidĂ© de la sauvegarder en instaurant un permis de polluer interne. â Chaque atelier Ă©met 3,7 tonnes de CO2 (chiffre vĂ©rifiĂ© par mes soins, Sciences Po oblige). J'ai donc fixĂ© un quota de 19 kg par collaborateur. RĂ©sultat : plus personne ne s'inscrit, donc zĂ©ro Ă©mission. C'est une rationalisation carbone magistrale. đŒ
Certains diront que c'est contre-productif. Mais moi, je vous le dis : la pĂ©dagogie, c'est comme l'EBITDA, ça se mesure en Ă©conomies. D'ailleurs, mon propre quota est de 1 400 kg, car un dirigeant doit montrer l'exemple en polluant plus pour stimuler l'Ă©conomie. C'est la logique implacable du bilan. Cash is king. Le carbone aussi, mais seulement quand il rapporte. â
Et pour compenser les 1 400 kg, j'ai réduit le budget café de 19%. Chaque grain compte. Mon bureau individuel, lui, reste climatisé à 19°C, car un dirigeant qui a chaud, c'est une perte d'EBITDA. Voilà comment on sauvegarde le climat sans se priver.
- ClĂ©ment RousseauTu as raison, c'est un vrai chapitre de rationalisation ! On pourrait en faire une Ă©tude de cas pour notre onboarding investisseurs. On cale un crĂ©neau ? đ